Pourquoi faire ça?

  • Faire du ménage chaque semaine?
  • Faire l’épicerie une fois par semaine plutôt que chaque jour
  • Lire le journal chaque matin en sachant que le sensationalisme nous cache le fond des choses
  • Écouter la télévision soir après soir pour savoir qui de Rose ou de Jean-Paul survivra à la nouvelle péripétie insipide que nous distribue cet auteur payé à l’épisode?
  • Remettre ce rapport d’activité en sachant que personne ne le lit?
  • Pourquoi faire passer des entrevues à des candidats qui nous ont été proposés par le patron en évitant de lui dire à quel point on SAIT qui sera engagé de toute façon?

En fait, on ne se demande pas assez pourquoi.

Nietzche disait : « Quand on sait le pourquoi, on peut vivre avec le comment.”

C’est bien beau pour comprendre pourquoi on endure tant de choses désagréables, mais pourrait-on, à l’occasion, se poser la vraie question : Pourquoi continue-t-on de faire ce qui est devenu un fardeau?

Au-delà des préoccupations de sécurité financière, combien de fois par jour vous demandez-vous si le jeu en vaut vraiment la chandelle?

PAS ASSEZ SOUVENT!

Faites un test.

Dressez une liste des choses que vous aimez faire, que vous adorez faire.

Pour chaque chose sur la liste, demandez-vous

  1. Cette activité est-elle dispendieuse?
  2. Faut-il coordonner plusieurs personnes pour la réaliser?
  3. Quand l’avez-vous faite pour la dernière fois?

Les réponses à ces questions pourraient vous choquer profondément.

Je l’espère!

Je suis sans voix lorsque qu’une participante mère de 3 enfants ajoute sur cette liste “lire un roman” et indique que le livre est emprunté ($=0) et que la dernière fois remonte à 7 ans.

POURQUOI?

Pour y répondre, il faut une deuxième liste qui contient les activités que vous faites, mais que vous n’aimez pas; celles qui sont nécessaires, obligées et qui, dans certains cas, vous répugnent ou ne contribuent pas à vous édifier.

Répondez maintenant aux trois questions suivantes pour chaque item de cette deuxième liste :

  1. Cette activité est-elle VRAIMENT nécessaire?
  2. Cette activité contribue-t-elle RÉELLEMENT à la qualité de votre vie?
  3. Pourriez-vous la faire moins souvent?

Encore une fois, un peu d’introspection pourrait vous illuminer.

On tient trop souvent pour acquises les petites choses de la vie. Les bonnes comme les moins bonnes. Nous sommes englués dans des tonnes de paradigmes, des idées préconçues, des cadres invisibles qui nous empêchent d’être ce que nous sommes réellement.

On m’a raconté récemment qu’un jour, la mère d’un jeune homme récemment décédé dans un accident avait dit à sa fille, le soeur du défunt : “Il était trop heureux!”.

TROP HEUREUX?!?!

Parce qu’il venait de rencontrer la femme de sa vie, parce qu’il avait eu une promotion et qu’il avait enfin pu faire l’acquisition de l’auto de ses rêves et que son tout jeune fils était en santé…

TROP HEUREUX?

J’aimerais rencontrer celui qui a écrit qu’il fallait gagner son ciel en souffrant…..

La gestion de ses priorités passe par une introspection sur le sens de l’existence, par une clarification de ce qui a du sens pour NOUS et non seulement pour les autres. Sans verser dans l’égocentrisme à outrance, il faut prendre position et refuser ce qui nous est ultimement nuisible.

  • Certains démissionnent à la suite d’un projet démotivant.
  • D’autres changent de régime au retour d’un séjour à l’hôpital.
  • Certains quittent leur conjoint après une dispute touchant leur intégrité personnelle.
  • D’autres se lancent à coeur perdu dans une cause noble à la suite d’une maladie ou d’un traumatisme affectif.

Tôt ou tard, la plupart des gens se remettent en question et prennent les dures décisions qui s’imposent.

Voulez-vous du semblant de beurre sur votre popcorn ou non?

(Ça, c’était la touche d’humour dans un texte plutôt sombre…)

Ah oui, pour résoudre la question du début à propos du blogue…

Quand je me sens un peu las, sans énergie pour commencer un autre projet ou initier une campagne de courriel, quand je n’ai plus le “goût” de continuer… Eh bien, j’écris. Cet exutoire littéraire me remet sur les rails. Alors, tant pis si mes lecteurs n’aiment pas le texte!

Tant pis s’ils ne le trouvent pas assez bon pour le partager sur FACEBOOK…

… ce que je vous encourage à faire si l’inverse était vrai…

Tant pis s’ils ne deviennent pas des “adeptes” de ma page FACEBOOK…

… ça aussi je vous encourage à le faire… Qui sait, peut-être gagnerez vous le concours?

Tant pis s’ils n’ont pas envie d’en parler à tous leurs amis pour augmenter l’achalandage de mon site…..

… Et Francois Lavallée sur Google restera ce compteur que je n’ai jamais rencontré, mais qui score plus fort que moi!

Tant pis si je n’ai pas de commentaires à chaque article me confirmant que les billets ont un impact quelconque…

… ben oui, je les lis et y réponds!

Tant pis.

Le blogue, je le fais pour les bonnes raisons.

Je sais POURQUOI.

Et ça, ça compte pour beaucoup.

Par François Lavallée, M. Sc.

 

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