La deuxième loi de la biologie organisationnelle…nous y sommes!

J’ai longtemps réfléchi à ce qui était la base du fonctionnement des organisations. JE travaille actuellement à la révision de mon prochain livre (titre tentatif…Journal de bord d’un biologiste organisationnel, sous-titre “L’ADN des organisations expliqué en 80 000 mots!”…bon , je suis ouvert aux suggestions!)

À travers plusieurs itérations, les 3 lois de la biologie organisationnelle ont pris forme. Quelques années plus tard, je suis tombé sur la théorie de l’autodétermination : compétence, autonomie et l’appartenance (ou lien social). Bien que je n’avais aucune idée de cette théorie, à la lecture de celle-ci (vers 2016), je fus d’abord déçu de voir que je n’avais rien inventé avec mes 3 lois. Mais ensuite, je fus plutôt fier d’avoir pondu ma propre version! J’imagine que ceci est dû à mes multiples lectures depuis 1998, date à laquelle j’ai pris pleinement conscience que mon éducation en science manquait cruellement de profondeur au niveau de la gestion du personnel!

La première loi portait donc sur les relations, les liens sociaux, les interactions qui sont essentiels pour accomplir tous nos projets. Je l’ai nommé la loi 1 en référence aux trois lois de la robotique de Isaac Asimov et parce que cette loi ne peut être contournée (hmmm, il y a en fait une exception mais j’y viens plus tard).

La deuxième loi traite de l’autonomie sous un regard opérationnel. En effet, rien, mais rien ne peut arriver dans nos organisations sans une décision au préalable. La deuxième loi s’énonce comme suit :

Décider pour agir!

 Cette loi  a évolué dans le temps

  • Version 1 : 2018 Savoir et pouvoir décider.
  • Version 2 : 2020 Décider sagement et résolument ?
  • Version 3 : 2022 : Décider pour agir

Si la loi 1 (interagir pour réussir) est la loi des relations et du coeur.On pourrait dire que la loi 2 est la loi des tripes! Car il faut du courage pour décider! Il faut avoir des tripes, avoir du “gut”!

Mais, comme les lois de la robotique, la deuxième loi ne peut contrevenir à la première loi. Il faut donc interagir avant de décider!

Cette loi est donc une loi basée sur la confiance envers les collègues : ceux qui consultent les gens concernés, ceux qui sont consultés avant de décider et ceux qui ultimement sont les mieux placés pour décider.

On parle ici de délégation des pouvoirs, de collaboration, de communication, de diligence raisonnable et de professionnalisme.

Ah oui, et d’efficacité!

Plusieurs articles ont été écrits sur mon blogue autour des thèmes de l’inaction, du pouvoir de décider, des coûts de la qualité pour permettre au lecteur d’augmenter ses frustrations devant l’ineptie bureaucratiques de nos organisations et de nos gouvernements. Les processus bureaucratiques ont été nécessaires pour optimiser nos processus de productions dans les 100 dernières années dans un contexte où peu de gens avaient les connaissances nécessaires pour gérer des grandes entreprises. Le niveau d’éducation moyenne a cependant évolué et la main d’oeuvre actuelle est largement plus éduquée que la population d’employés de la révolution industrielle, l’époque à laquelle les règles et processus de gestion ont été élaborés.

Il est temps de laisser les gens décider pour qu’ils puissent prendre les actions appropriés dans l’exécution de leurs tâches quotidienne. 

Il est temps de décider pour agir!

Maintenant!



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Crédits photos

Photo du haut de page : Yurz Troulie, À main levée sur iPad.

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